FRANCE |
Côtes du Rhône |
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COTE ROTIE LA LANDONNE GUIGAL |
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COTE ROTIE LA MOULINE GUIGAL |
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COTE ROTIE LA TURQUE GUIGAL Situé à cheval sur la Côte Blonde et la Côte Brune, La Turque est considérée comme une synthèse des deux autres vedettes. C'est une Syrah complétée d'environ 7% de Viognier. Dernier-né des trois, c'est aussi un monopole de Guigal. Novembre 1994: COTE ROTIE LA TURQUE GUIGAL 1988 (****) Mars 1997: COTE ROTIE LA TURQUE GUIGAL 1986 (*****) Nez de fruit très mûr, élégant. Le vin est onctueux de par une matière de base très riche, la concentration est énorme, mais la finesse est là. Le terroir, ainsi qu'un rendement faible, ont donné un vin si beau que le cépage passe à l'arrière-plan. Novembre 2004: COTE ROTIE LA TURQUE GUIGAL 1989 (*****) Il y a quelques années, ce cru me fut présenté à l'aveugle. Je l'ai confondu avec un Bourgogne! C'est dire l'élégance de cette Syrah! Cette fois-ci, l'étiquette m'était présentée. Je reste sur la même idée: c'est un vin vraiment extraordinaire au niveau de la finesse. Bien entendu, la structure et le fruit parfait de la récolte en font un vin imposant, mais pas envahissant. Superbe maintenant, sans craindre le futur. Décembre 2001: COTE ROTIE LA TURQUE GUIGAL 1993 (****) Octobre et novembre 2007: COTE ROTIE LA TURQUE GUIGAL 1996 (*****) Couleur très sombre. Nez dans l'élégance, sur les fruits noirs (cerise) très développés. Assez sensuel et plus marqué par la valeur de la récolte et du terroir que par le cépage. Vin concentré en même temps qu'élégant, très charnu et long. Sur toute la longueur de bouche, il reste fondu et agréable. La très longue persistance est toujours dense. Très grand vin. |
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Mai 2009: CÔTE RÔTIE HOMMAGE A ETIENNE GUIGAL 1989 (***) Au nez, on se croirait en Bourgogne, tant c'est élégant et fruité. La bouche est cependant assez simple. Bien qu'agréable et équilibré, il semble que ce vin est dépourvu de la force et du caractère des Mouline ou Turque du même millésime. (cette cuvée résulte d'un assemblage de deux parcelles : la Côte Brune "La Pommière", première vigne travaillée par Etienne Guigal à l'âge de 14 ans, et « La Viria », nouvelle plantation qui jouxte la Landonne. Rarissime, elle n'a jusqu'à présent été produite qu'à trois reprises : en 1989, année qui a suivi le décès d'Etienne Guigal; en 1990, cette cuvée a été servie à l'occasion de la remise de la Légion d'Honneur à Marcel Guigal; et en 2005, pour célébrer le 10e anniversaire de la création de la cuvée Côte-Rôtie Château d'Ampuis. Produite uniquement en magnum et non commercialisée, cette cuvée a été élevée en fûts neufs pendant 30 mois) |
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Je n'ai pas pris de notes sur les COTE ROTIE de JEAN-MICHEL GERIN, mais ses vins LES GRANDES PLACES et LA LANDONNE sont vraiment dans les hauts de gamme de l'appellation (***) à (****). Octobre 2007: LA LANDONNE GERIN 2004 (***) Vin de belle concentration et bien fait. Superbe équilibre. Certainement encore trop jeune. |
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CONDRIEU COTEAU DE VERNON VERNAY J'en ai peu bu, mais suffisamment pour me rendre compte de la qualité générale de la maison. Les vins sont équilibrés et complexes. Le Viognier s'exprime sans exubérance avec des notes florales, un fruit velouté et un caractère trempé mais bien civilisé. Le CONDRIEU COTEAU DE VERNON VERNAY 2001 (***) bu en 2004 était particulièrement élégant. Le CONDRIEU COTEAU DE VERNON VERNAY 1996 (***) bu en 1999 était encore bien jeune. Le CONDRIEU COTEAU DE VERNON VERNAY 1993 (***) bu en 1996 était bien fait mais trop jeune. Le CONDRIEU COTEAU DE VERNON VERNAY 1986 (****) bu à dix ans d'âge imposait plus largement ses excellentes prétentions. J'apprécie beaucoup ce vin. |
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Dans les années 1980 - 1985, j'ai eu l'occasion de déguster le seul vin connu de cette région à cette époque: le CHATEAU GRILLET qui exitait la curiosité des amateurs à cause de sa rareté. Les millésimes 1979 et 1990 m'ont semblé assez rustiques de caractère et très spéciaux. Je ne saurais dire quelle note j'aurais pu leur attribuer. D'autres millésimes furent dégustés par la suite. Mais je ne fus pas spécialement marqué. Je ne connais pas les années récentes. Avril 2009: CHÂTEAU GRILLET 1986 (****) Nez d'abricot secs et de pêche blanche. Les arômes tertiaires commencent à apparaître. Le vin est pourvu d'une très belle structure avec beaucoup de caractère. Très long. |
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Novembre 2004: ERMITAGE L'ERMITE 1996 CHAPOUTIER (****) Vin issu de vieilles vignes de 80 ans situées au sommet de la colline de l'hermitage, au lieu-dit "l'Ermite". L'élevage dure de 14 à 18 mois dans des fûts de chêne neufs. 1996 est le premier millésime produit. J'ai trouvé ce vin somptueux. On y trouve une grande pureté alliée à une personnalité marquée. L'âge de la vigne est peut-être le facteur qui contribue le plus a la magnifique élégance de cette Syrah. La structure est remarquable et n'envahit cependant pas le palais de manière lourde. Octobre 2007: HERMITAGE 1989 CHAPOUTIER (**) Nez de fruits très mûrs jusqu'à être compotés. Un peu d'oxydation et de phénols. Note de cacao et de café. Vin riche et rustique, très nature. La finale est marquée par une acidité mordante. Peut-être pas une grande bouteille. |
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HERMITAGE LA CHAPELLE JABOULET |
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Septembre 2007: HERMITAGE CHAVE 1990 (*****) Nez puissant mais sans lourdeur, terre noire remuée, fruits noirs sur le cassis. Elégance et force. Vin suave mais pas doux. Sa structure est fantastique. Il a beaucoup de caractère mais sa finesse prouve le grand terroir et sa persistance prouve le grand vin. Le futur est son allié. Octobre 2007 HERMITAGE CHAVE 1990 (*****) Couleur rouge-rubis dense. Au nez, grandes race et caractère avec beaucoup de complexité. S'ouvre magnifiquement sur les fruits rouges purs et une grande minéralité. Vin très équilibré. Toutes les composantes s'imbriquent les unes les autres avec bonheur. Les tannins sont encore bien présents. Le fruit dense et vif est agrémenté en finale par des notes de fourrure. Vin de caractère fort. HERMITAGE CHAVE 1985 (*****) Une nature fantastique au nez. Superbe fruit fin et racé. Récolte parfaite issue d'un grand terroir et d'un grand millésime. Vin concentré mais équilibré avec un fruit charnu et frais encore. Très long. Un vin de haute personnalité avec de l'avenir. Novembre 2010: HERMITAGE CUVEE CATELAIN CHAVE 1998 (****) Bien entendu, ce vin atteint la note maximale chez beaucoup de grands dégustateurs! Il est puissant, corsé, pur et "parfait". Personnellement, je ne peux m'empêcher de penser qu'il est trop "construit". C'est un peu un monument "sans âme". Certainement à attendre encore longtemps. |
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Juin 2008: HERMITAGE ROUGE 1947CH. PARISOT (**) Nez de ménagerie, assez rustique et marqué par l'âge (caille de poule). Le vin est assez strict dans l'ensemble. Acidité marquée en finale. |
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Octobre 2009: CROZES-HERMITAGE CHAPOUTIER 1976 (****) Une bouteille méconnue. Les arômes sont tout en dentelle et en finesse malgré une certaine opulence: on se croirait en Bourgogne. On retrouve des fruits rouges et des notes de tabac et d'humus. Le vin est charnu au possible. Il a parfaitement supporté les années grâce à sa forte structure. |
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Janvier 2000: CORNAS 1997 THIERRY ALLEMAND (****) Thierry Allemand est l'un des artisans qui a su redorer l'appellation Cornas. Ses "vins noirs" sont des "anti standards-boisés" qu'il veut dignes du terroir extraordinaire des Cornas de pentes abruptes. Ce 1997 est réellement un vin de caractère, sec et vigoureux. Tout un style! |
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Janvier 2000: CORNAS VIEILLES VIGNES 1996 DOMAINE VOGE (***) Alain Voge est l'un des pioniers de la reconstruction de l'appellation. Son 1996 est un beau classique pas trop extrait. |
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Décembre 2006: CHATEAU DE BEAUCASTEL HOMMAGE A JACQUES PERRIN 2001 (***) Vin très construit et complexe. Superbe race. A attendre. Beaucastel est le seul Châteauneuf-du-Pape dans lequel le Grenache n'est pas dominant. |
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Mars 1993: CHATEAU RAYAS BLANC 1989 (***) solide et riche. |
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Septembre 2006 LA PLUME DU PEINTRE 2003 DOMAINE LA MORDOREE (****) 1/3 pour chaque cépage: Grenache, Syrah, Mourvèdre d'un rendement extrêmement faible pour obtenir ce vin extraordinairement concentré et riche. |
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Avril 2008: CHATEAUNEUF-DU-PAPE 2000 CLOS DE L'ORATOIRE (***) Nez de fruits gorgés de soleil, avec une touche de cuir. Vin très corpulent quasi doux à l'attaque. La finale est marquée par la chaleur de l'alcool. |
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Juin 2008: CHÂTEAUNEUF-DU-PAPE 1949 PIERRE NESME (****) Nez de fruits rouges gorgés de soleil lors de la récolte. Beaucoup d'ampleur et d'élégance. Note de bois de sental. Vin charnu et corsé. Les tannins sont forts mais bien enrobés. La finale est toujours fruitée et marquée par une acidité citronnée. Pas encore sur la pente descendante. |
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Juillet 2008: CHÂTEAUNEUF-DU-PAPE 1949 ROYE-LABAUME (****) Un vin fort et corsé, avec une base solide. Fruits noirs, cuir, réglisse,... Pas charmeur, mais très attachant quand même. Novembre 2008: CHATEAUNEUF-DU-PAPE 1945 ROYE-LABAUME (***) Vin qui a tenu grâce à la constitution inébranlable du millésime. Il a son charme, même avec son caractère "musclé". Octobre 2009: CHÂTEAUNEUF-DU-PAPE ROYE-LABAUME 1949 (****) Les arômes expriment une récolte extrêmement mûrs, mais pas compotée. Belle complexité: fruits noirs, tabac, cuir, épices...On n'est pas loin du Porto. La bouche est très onctueuse, même si les tannins sont corsés. Cet ensemble imposant n'a pas subi trop l'outrage du temps. (bouteille fort différente de celle bue il y a une année) |
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Juin 2009 CHÂTEAUNEUF-DU-PAPE 1949 ERNEST STRÜBIN (****) Beaucoup de complexité d'arômes: fruits purs, épices fines, bois noble... On sent race et noblesse. Le vin est concentré, sans lourdeur. Il a beaucoup d'équilibre. La longue persistance est marquée par une chair voluptueuse accompagnée par une fine acidité. CHÂTEAUNEUF-DU-PAPE 1947 ERNEST STRÜBIN (*****) Le nez s'exprime tout en élégance, avec des fruits très mûrs. Notes de pruneau, de vanille et d'orange. Le vin est doux à l'attaque: c'est la volupté-même. L'acidité finale rehausse cet ensemble monumental. Un vin vivant et opulent pour les vrais hédonistes. On ressent au travers de ce vin l'année climatique 1947 très chaude, ensoleillée et très sèche. CHÂTEAUNEUF-DU-PAPE 1945 ERNEST STRÜBIN (*****) La grande classe au nez, avec un fruit très pur et dense (cassis). L'âge est occulté. Le vin est velouté et concentré avec un équilibre exceptionnel. Le fruit reste charnu jusque dans la très longue persistance. Sa constitution impressionnante lui assure encore un bel avenir. Là aussi, le style incroyablement concentré du millésime 1945 ressort. |
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Septembre 2011: CHÂTEAUNEUF-DU-PAPE DUQUAY FLORY 1953 (****) Vin riche et puissant qui a tenu sans aucune défaillance. Les arômes partent sur les fruits noirs, le cuir et la terre juste remuée. Le caractère est fort. La bouche est veloutée, bien que les tannins soient encore athlétiques et forts comme "à l'époque". |