BOURGOGNE BLANC |
Avec raison, les Bourgogne blancs sont considérés parmi les plus grands du monde. Le Chardonnay, tout comme le Pinot Noir, a trouvé dans cette région un lieu où le cépage s'est lentement fondu avec le terroir. Il est même devenu incongru et très mal vu de parler de cépage en Bourgogne: on doit évoquer les "climats" qui sont les seuls références de qualité des vins. Le Bourgogne blanc possède des atouts qui sont très difficiles à réunir dans les autres régions du monde avec le même cépage: un fruit vif (agrumes) et frais allié à un gras qui peut être très marqué dans les grands millésimes mais qui ne confine pas au sucre, et une minéralité incomparable. Le vieillissement lui confère des goûts de noisette et de fruits secs très agréables. Mais je crois quand même que les Bourgogne blancs n'ont pas intérêt à vieillir plus de 35 à 40 ans. Passé cet âge, j'ai toujours imaginé qu'ils avaient dû être meilleurs plus jeunes. Le style qui me plaît le plus est celui de RAMONET. Les vins sont toujours très "nature", avec du gras et une fraîcheur fantastique. Il me semble que c'est dans ceux-ci que s'exprime la plus belle minéralité que l'on puisse trouver en Bourgogne. |
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Octobre 2007: BÂTARD-MONTRACHET 1998 JOSEPH DROUHIN (***) Le magnifique Bourgogne blanc typé. Belle structure. Rondeur à l'attaque et vivacité en finale. Mars 2009: BÂTARD-MONTRACHET 1998 JOSEPH DROUHIN (***) Arômes typiques sur la noisette et le pain beurré, dans l'élégance. Le vin est équilibré et très agréable. On le prendrait pour plus âgé à l'aveugle. |
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BÂTARD-MONTRACHET 1990 PAUL PERNOT (*****) Très grand millésime en Bourgogne, rouge ou blanc. Nez floral et minéral avec beaucoup de caractère. On sent à tous les niveaux le grand millésime. Il présente des notes d'agrumes et de noisette, avec un superbe soutien acide et un fruit onctueux, sans lourdeur, mais avec une grande densité. Ce vin est extraordinaire au niveau de la concentration et de l'équilibre. Vin dense de forte constitution grand maintenant et pour longtemps. Pour moi, parmi les 10 meilleurs bourgognes blancs dégustés! (bu 5 fois en 2005 et 2006) |
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Décembre 1999: BÂTARD-MONTRACHET 1983 OLIVIER LEFLAIVE (****) Vin charnu et typique d'une année chaude. Très plaisant dès le premier instant. |
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Mai 1992: BÂTARD-MONTRACHET 1985 RAMONET (*****) Mai 1992: BÂTARD-MONTRACHET 1983 RAMONET (*****) Février 2009: BÂTARD-MONTRACHET 1983 RAMONET (****) Vin de grand caractère et de grande race. Le terroir est fantastique. La complexité s'exprime sur les agrumes, la noisette, l'amande et une minéralité noble. La vin est concentré et long. Je lui reproche simplement un petit manque de finesse. Septembre et octobre 2009: BÂTARD-MONTRACHET 2005 DOMAINE RAMONET (*****) Rien de bâtard dans ce vin! Un vrai cadeau pour le palais. Le nez est précis et fin, avec toutes les qualités d'un Chardonnay cueilli au moment idéal. Les agrumes et la paille chaude se ressentent. La minéralité la plus fine ressort pour donner vie et caractère. Le vin est d'un équilibre absolu. Ce qui est le plus impressionnant, c'est que, malgré sa belle structure, il semble "aérien": il coule dans le palais comme un fluide sensuel et enivrant. Il donne le grand plaisir à l'heure actuelle: comment cela se fait-il? Je ne sais pas, mais je crois sincèrement qu'il ne va pas décliner avant longtemps. Octobre 2010: BÂTARD-MONTRACHET ANDRE RAMONET 1979 (*****) D'emblée, on est saisi par la dimension incroyable de ce vin! Les arômes sont complexes, forts et racés. Le fruit, qui ne fait que de s'amplifier à l'ouverture, part sur les agrumes mûrs et l'ananas. De légères notes tertiaires (iode, coquillage) complètent le tableau. L'ensemble est encore très jeune. Le vin est parfait avec une trame serrée et un énorme glycérol compensé par une acidité géniale. La persistance est interminable. Une anthologie. |
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Mars 2011: BÂTARD-MONTRACHET VINCENT GIRARDIN 2007 (*****) Grand sujet noble et fin. La texture nerveuse et serrée est marquée par une minéralité grandiose. Il est fait pour durer. |
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Novembre 1991: BIENVENUES-BÂTARD-MONTRACHET 1983 |
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Janvier 1998: BIENVENUES-BÂTARD-MONTRACHET 1947 |
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CHASSAGNE-MONTRACHET 1983 PROSPER MAUFOUX (****) J'ai eu le plaisir de goûter à ce vin au moins une dizaine de fois entre 1989 et 2002. Je sais que ce producteur a pu produire des vins assez moyens. Mais ce Chassagne était un vin de plaisir comme on n'ose plus en faire, et je pense que la nature avait d'elle-même bien fait les choses. On sentait un vin bien mûr de fruit et pas trop "serré" par le SO2. Les arômes partaient sur la plus belle noisette. Le vin emplissait bien la bouche par un gras sensuel. Même des professionnels qui l'ont bu avec moi ont été favorablement impressionnés par cette nature chaleureuse. Décembre 2000: CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRU RUCHOTTES 1996 RAMONET (***) Février 2004: CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRU LA ROMANEE 2001 V. DANCER (***) Vin superbe d'une grande finesse. Etonnamment, quelques bouteilles du même vin bues par après m'ont paru déjà vieillissantes. Mai 2005: CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRU RUCHOTTES 1997 PAUL PILLOT (***) Mai 2005: CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRU CAILLERETS 1997 PAUL PILLOT (***) 2006: CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRU MORGEOT 2002 FONTAINE-GAGNARD (***) Un Bourgogne plein de fraîcheur et d'élégance. Magnifique fruit. Le boisé est déjà intégré et ne domine absolument pas. Un vin vraiment plaisant maintenant et apte à tenir plusieurs années. |
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Mars 2006: CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRU CHENEVOTTES 2001 G. MAURICE (****) Le producteur est vraiment inconnu et produit de très petites quantités. Le vin représentait pour moi le vrai Bourgogne blanc de terroir. Il avait un magnifique gras jusqu'à être sensuel et la finale restait fraîche. |
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Octobre 2006: CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRU BOUDRIOTTES 1999 RAMONET (****) |
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Novembre 1991: CHEVALIER-MONTRACHET 1989 RAMONET (****) |
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Juin 2004: CHEVALIER-MONTRACHET 1985 HENRI DE VILLAMONT (***) Un grand Bourgogne classique marqué par une forte personnalité. La vinification a fait la par belle au terroir. Notes de noisette et de pain grillé associées à une grande minéralité. La structure et la qualité du millésime lui assurent un bel avenir. |
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Juillet 2007: CHEVALIER-MONTRACHET 1995 DOMAINE LEFLAIVE (****) Vin typique, concentré et riche, comme on l'attend de ce grand cru. Mai 2009: CHEVALIER-MONTRACHET 1996 DOMAINE LEFLAIVE (*****) Nez racé, très marqué par son fabuleux terroir. Les arômes exotiques du cépages se mêlent parfaitement aux notes minérales. Elégance et caractère au plus haut point. Vin de grande complexité, encore très jeune. La longueur est vraiment remarquable. Un très grand sujet, et pour longtemps encore. Juillet 2011: CHEVALIER-MONTRACHET DOMAINE LEFLAIVE 1996 (*****) Arômes denses, purs et précis. Le côté pain grillé s'allie parfaitement à une minéralité fantastique. Le vin est riche et corsé. Il est très gras à l'attaque. L'évolution révèle une acidité citronnée très vivifiante. La longueur et la structure prouvent le grand vin. Il tiendra encore longtemps. |
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Décembre 2005: CHEVALIER-MONTRACHET 1998 BOUCHARD PERE & FILS (*****) Quel grand moment! Toutes les qualités d'un grand Bourgogne blanc. Vin élégant mais marqué par son fabuleux terroir. Le fruit est là mais le minéral et les notes tertiaires donnent toute la complexité voulue. Vin exceptionnel tellement beau maintenant qu'on se demande s'il peut encore devenir meilleur. Il n'est cependant pas prêt de décliner. (lors d'une comparaison, je l'ai préféré au Montrachet de la même année de la même maison) Février 2006: CHEVALIER-MONTRACHET 1999 BOUCHARD PERE & FILS (***) Nez floral, avec le type bourguignon qu'on aime: amande, noisette, pain beurré... Vin gras et velouté de belle structure. A boire et à garder. Décembre 2008 CHEVALIER-MONTRACHET 2003 BOUCHARD PERE & FILS (****) Etonnamment, ce 2003 ne manque pas de fraîcheur. Il est équilibré, dense et fin, avec une grande structure. A attendre. CHEVALIER-MONTRACHET 1998 BOUCHARD PERE & FILS (*****) Développement optimal à l'heure actuelle. Beaucoup d'équilibre et d'élégance. Juin 2009: CHEVALIER-MONTRACHET BOUCHARD PERE & FILS 1992 (****) Nez délicat et fin. Notes d'amande douce, de noisette et de crème fraîche. On ressent un Chardonnay parfait de récolte. Le vin est harmonieux au possible. Sa structure n'est pas impressionnante, mais c'est le plaisir-même que de la consommer avec son gras velouté et son acidité vivifiante en finale. A l'ouverture, il devient encore plus jeune et son fruit redonne bien les notes typiques d'agrume et de rhubarbe. Vin resplendissant en ce moment. 24 juin 2010 au Château de Beaune chez Bouchard Père & Fils Le "Chevalier-Montrachet la Cabotte" est une parcelle de 0,21 ha appartenant en monopole à la Maison Bouchard Père & Fils. Elle jouxte le haut du Montrachet dont elle portait le nom au début du 20ème siècle. Elle fut vinifiée à part du Chevalier-Montrachet de la Maison Bouchard Père & Fils dès l'exceptionnel millésime 1992. Les raisons sont parfaitement compréhensibles d'avoir voulu mettre en valeur cette parcelle de vigne. Elle fournit en effet un vin qui pourrait être considéré comme un peu plus fin et élégant que le Montrachet, et comme plus "construit" que le subtil Chevalier-Montrachet. Selon le millésime, ses exceptionnelles qualités peuvent en faire un grand Montrachet ou un grand Chevalier-Montrachet. CHEVALIER-MONTRACHET LA CABOTTE BOUCHARD PERE & F. 2008 (****) |
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Mai 1997: CORTON-CHARLEMAGNE 1994 COCHE-DURY (****) Mars 2004: CORTON-CHARLEMAGNE 1993 COCHE-DURY (****) Mars 2009: CORTON CHARLEMAGNE COCHE DURY 2002 (*****) Fantastique vin de très grand équilibre et de grande personnalité. Le Chardonnay donne ici tout ce qu'il peut. Ses fruits exotiques charnus et denses se laissent imprégner par la grandiose minéralité de son lieu de naissance. La longueur est impressionnante. Je pense qu'il s'agit du plus grand Corton Charlemagne que j'aie goûté. |
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Février 2006: CORTON-CHARLEMAGNE 2000 BOUCHARD PERE & FILS (**) Juin 2010: CORTON-CHARLEMAGNE 1961 BOUCHARD PERE & FILS (***) Belle couleur dorée. Au départ, les arômes tertiaires d'humus et de champignons dominent. Ils sont un peu austères et rustiques. Le vin est racé avec une trame serrée. Il est encore frais et jeune, bien que le fruit soit très mûr et transmette des notes de miel et de confit. L'ouverture le rend plus élégant, amplifie son fruit et lui donne un velouté agréable. |
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Août 2008: CORTON-CHARLEMAGNE QUINTESSENCE VINCENT GIRARDIN 2003 (****) Vin fermé et strict au départ. L'ouverture lui a permis de délivrer des arômes purs et racés, d'une grande jeunesse. Le Chardonnay de classe s'y retrouve avec ses notes de pain taosté, de noisette et de beurre fondu. Le boisé est parfaitement maîtrisé. La bouche est concentrée avec un fruit dense et gras, soutenu par une superbe acidité. Grande longueur. Octobre 2010 CORTON-CHARLEMAGNE VINCENT GIRARDIN 2006 (****) Vin de caractère avec une belle structure. L'élégance est aussi présente. Plus ouvert et facile à boire que ce que l'on pourrait penser d'un Corton-Charlemagne. CORTON-CHARLEMAGNE QUINTESSENCE VINCENT GIRARDIN 2003 (****) Très grand Corton-Charlemagne avec une élégance peu habituelle pour ce cru. La note maximale viendra avec le développement accordé par l'âge. Mars 2011: CORTON-CHARLEMAGNE VINCENT GIRARDIN 2007 (*****) Vin de haute personnalité, très typé. Grand équilibre. Juin 2011: MG CORTON-CHARLEMAGNE V. GIRARDIN 2006 (****) Superbe vin racé et fin. La noblesse du terroir ressort parfaitement. Le gras est présent sur toute la longueur de bouche, mais la finale est rehaussée par sa minéralité et son acidité. |
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Septembre 2009: CORTON-CHARLEMAGNE 2006 LOUIS LATOUR (***) Au nez, on ressent bien le type du cépage sur les fruits exotiques (agrumes) et la vanille de l'élevage. Voici un vin bien fait et bien suivi, avec heureusement beaucoup de gras durant toute l'évolution. Il me paraît quand même un peu "dirigé" par quelque technicien. |
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CORTON-CHARLEMAGNE 2005 BONNEAU DU MARTRAY (****) Le nez est marqué par une fantastique minéralité qui semble autant due au "terroir" qu'à une lie de très haute qualité. Le vin est concentré avec un gras qui enrobe "joyeusement" sa superbe acidité. La longueur est celle des grands vins. Ne lui accorder que 4 étoiles à l'heure actuelle, c'est deviner les hauteurs qu'il atteindra lorsqu'il parviendra à maturité. ----> (*****) |
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Novembre 2008: CRIOTS-BATARD-MONTRACHET 1987 |
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Septembre 1997: MEURSAULT 1947 CAMILLE GIROUD (**) Grand caractère et bonne concentration. L'acidité est marquée et l'on aurait imaginé un peu plus de gras afin d'avoir plus de volume en bouche. |
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Décembre 1996: MEURSAULT CLOS DE LA BARRE 1992 COMTES LAFON (***) Janvier 2000: MEURSAULT CLOS DE LA BARRE 1995 COMTES LAFON (***) Mai 2000: MEURSAULT 1ER CRU CHARMES 1992 COMTES LAFON (****) Février 2004: MEURSAULT CLOS DE LA BARRE 2000 COMTES LAFON (***) |
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Mai 1992 : MEURSAULT ROUGEOT 1987 COCHE-DURY (****) |
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| Octobre 2001: MEURSAULT 1ER CRU GENEVRIERES 1993 BOUZEREAU (***) |
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Mai 2003: MEURSAULT 1ER CRU GENEVRIERES 1998 BOUCHARD PERE & FILS (****) |
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21 mars 2009: MEURSAULT CHÂTEAU DE MEURSAULT 1978 (***) Belle couleur or dense. Au nez: notes habituelles des Bourgogne blancs de bonne évolution, sur le pain grillé et la noisette, avec de l'élégance. En bouche: vin équilibré qui retransmet les sensations agréables de l'olfaction. La structure est très bonne, mais pas imposante. Belle longueur. Un vin de plaisir. |
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Avril 2001 MEURSAULT GENEVRIERES 1ER CRU BOUCHARD P & F 2007 (****) Un grand Bourgogne sous tous les rapports. Déjà excellent à boire, mais peut encore s'améliorer. |
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Décembre 2010: MAGNUM MONTRACHET GUY AMIOT 1992 (*****) Ce Montrachet rejoint la courte liste des plus grands vins blancs que j'aie bus. La structure est aussi grande que la complexité. La finesse est aussi grande que la noblesse. Le terroir minéral ressort magistralement. Le développement est au maximum, même si son avenir est grand. Septembre 2011: MONTRACHET GUY AMIOT 1995 (***) Je n'ai pas pu de rechercher dans ce 1995 la magnificence que j'avais trouvée il y a quelques temps sur un 1992. La structure et la force sont là. Le caractère aussi. Mais la noblesse, l'onctuosité et le volume n'étaient pas au rendez-vous. J'espère que cette bouteille ne représente pas la production du millésime. Octobre 2011: MAGNUM MONTRACHET DOMAINE AMIOT 1992 (*****) Ce Montrachet est l'un des plus grands de toute cette période et de tous producteurs confondus. |
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1983 à 2003 MONTRACHET 1983 BOUCHARD PERE & FILS (***) vin assez classique et riche MONTRACHET 1976 BOUCHARD PERE & FILS (***) vin assez classique et riche Février 2006: MONTRACHET 1998 BOUCHARD PERE & FILS (****) Quelle structure! Grand à tous les niveaux. L'ouverture lui permet de déployer toutes les qualités de ce terroir d'exception. (je lui préfère le Chevalier-Montrachet du même millésime) |
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Juin 1984: MONTRACHET 1978 DELAGRANGE-BACHELET (*****) Novembre 1996: MONTRACHET 1985 DELAGRANGE-BACHELET (*****) Je crois savoir que cette maison n'est pas très cotée à l'heure actuelle. Lorsque j'ai bu cette bouteille, je fus émerveillé de trouver un vin aussi voluptueux tout en restant sec. Le fruit était fabuleusement développé et pur. La structure se ressentait, mais elle était dépassée par l'harmonie générale des composantes. Ce Montrachet demeure mon Bourgogne blanc préféré avec le Montrachet 1983 de Ramonet. |
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Août 1991: MONTRACHET 1988 MARC COLIN (****) Juillet 1993: MONTRACHET 1990 MARC COLIN (*****) Mai 1997: MONTRACHET 1989 MARC COLIN (****) Novembre 2000: MONTRACHET 1983 MARC COLIN (***) Le vin, un peu fermé au début, s'ouvrit en affirmant un caractère très marqué et de la race. Il avait des notes d'amande et de noisette typiques des grands Bourgogne. On ressentait aussi du miel, car la récolte semblait être très mûre. La bouche était d'une grande consistance, avec un gras proche de la suavité. La finale était dans les fruits exotiques d'une belle fraîcheur. La rétro-olfaction était extrêment longue avec une acidité citronnée enrobée par le gras du vin. Le miracle des grands Bourgogne est donc toujours le même: un grand volume de bouche avec une finale vive et tonifiante. Cependant, malgré des qualités énormes, il ne réussit pas à nous enthousiasmer. On aurait peut-être voulu un peu plus de chair, ou alors un peu plus d'exubérance. Juin 2010: MONTRACHET MARC COLIN 1993 (****) Remarquable vin avec une grande structure. Le fruit est très mûr et velouté. Le gras perdure longtemps en finale. Une pointe d'acidité en plus aurait procuré un peu plus de vitalité à l'ensemble. |
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MONTRACHET MARQUIS DE LAGUICHE 1992 JOSEPH DROUHIN (*****) |
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Janvier 1998: MONTRACHET 1985 JACQUES PRIEUR (****) Novembre 2006: MONTRACHET 1999 JACQUES PRIEUR (****) Un Montrachet parfait maintenant. Son terroir donne, comme d'habitude, un vin gras et dense avec une finale superbe de fraîcheur. Je pense qu'il s'agit là d'un très grand Montrachet dont il faut profiter dès aujourd'hui. |
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| Mai 2000: MONTRACHET 1988 COMTES LAFON (****) |
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Juin 2000: MONTRACHET 1991 GAGNARD-DELAGRANGE (****) Vin géant mais trop jeune, il dégageait des arômes de fruits mûrs, de noisette, ou d'amande douce, tout en laissant apparaître un caractère de seigneur. La consistance de bouche était ce que l'on peut attendre du seul Montrachet. Malheureusement, nous avons remarqué un peu tardivement son potentiel et ses qualités. Le plaisir de se retrouver et de boire un grand vin nous a emporté, et la merveille s'est dévoilée plus largement alors qu'il n'en restait que quelques gouttes. |
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MONTRACHET 1998 DOMAINE LEFLAIVE (*****) Comme d'habitude, le plus fameux terroir à vin blanc du monde, a su mettre en valeur ses qualités inégalables. La complexité, l'ampleur et le volume incroyables du vin sont compensés par une acidité fraiche et citronnée, se "terminant interminablement". (bu à 4 reprises entre 2002 et 2005) |
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Février 2004: MONTRACHET 1997 ETIENNE SAUZET (****) |
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Octobre 2003: MONTRACHET 1990 RAMONET (*****) Vin hors norme! C'est une masse impressionnante avec beaucoup d'alcool. Les puristes ne doivent pas trop apprécier. Je pense que l'âge lui apportera un peu de sagesse. Août 2006: MONTRACHET 1983 RAMONET (*****) Le terroir le plus fabuleux de la Bourgogne dans un millésime exceptionnel... produit en plus par Ramonet. Que peut-on espérer de mieux? La structure, la personnalité et l'équilibre sont tels que chaque gorgée est un plaisir hors du commun. Parfait maintenant et pour longtemps. Certainement un des plus grands Montrachet que l'on puisse boire. C'est en tous les cas le Bourgogne blanc que j'ai préféré avec le Montrachet Delagrange-Bachelet 1985. Août 2011 MONTRACHET DOMAINE RAMONET 1990 (*****) La couleur est déjà merveilleusement dorée, limpide et dense. Au nez, la fabuleuse minéralité est accompagnée par des notes de fruits secs (amande, noisette) et une touche de brou de noix rappelant le meilleur des vins jaunes du Jura. Caractère et noblesse sont réunis. Le vin est magistral à tout point de vue. Sa trame est d'une consistance exceptionnelle. Il n'a fait que de s'améliorer durant les trois heures où il nous a enchantés. Son seul défaut du jour est en fait une qualité: sa trop grande jeunesse. Je dis cela car j'ai encore en mémoire un Bâtard-Montrachet Ramonet 1979 bu il y a peu et qui bénéficiait d'un plus large développement. |
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Mars 2006: MONTRACHET DRC 1973 (****) Plusieurs bues en quelques temps ont montré beaucoup de différences de l'une à l'autre. Les meilleures présentaient un vin fort et racé qu'il n'est pas nécessaire d'attendre plus longtemps. Mai 2006: MAGNUM MONTRACHET DRC 1990 (*****) (magnum no 69) Vin exceptionnel au niveau de la structure et de la qualité des composantes. Le fruit est pur et concentré. Le gras enveloppe majestueusement l'acidité. La finale est interminable. Grand futur. (2 autres bouteilles bues en 2000 et 2002, parfaites aussi) Décembre 2008: MONTRACHET DRC 2005 (*****) Les arômes sont très ouverts. La qualité du terroir n'a que "positivé" les fortes chaleurs du millésime. Le fruit dense et très pur est accompagné par les plus belles notes minérales qui soient. Ce vin se caractérise par un remarquable équilibre des composantes et par une carrure imposante qui laisse augurer d'un avenir seigneurial sur plusieurs décennies. |
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Octobre 2006: MUSIGNY BLANC 1985 COMTE DE VOGÜE (***) Vin très rare. Le style des Bourgogne classiques se retrouve bien: notes de pain grillé, touche taostée, lie présente,... du caractère. Le vin est corsé et son évolution n'est pas trop marquée. |
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PULIGNY-MONTRACHET 1ER CRU LES COMBETTES ETIENNE SAUZET |
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Mars 2003: PULIGNY-MONTRACHET 2000 DOMAINE LOUIS CARILLON (***) |
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Nov. 2005: PULIGNY-MONTRACHET 1ER CRU FOLATIERES 1955 BOUCHARD P. & F. (***) Grande jeunesse. Superbe! L'âge ne l'a pas affaibli. Toutes les caractéristiques du grand Chardonnay. La bouteille provenait directement des caves Bouchard. |
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Janvier 2006: PULIGNY-MONTRACHET 1ER CRU LES PUCELLES DOMAINE LEFLAIVE 1996 (***) |
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Avril 2007: PULIGNY-MONTRACHET LES ENSEIGNERES |
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Mai 2010: PULIGNY-MONTRACHET 1ER CRU LES ENSEIGNERES COCHE-DURY 2005 (****) Grand vin racé avec de l'avenir. |
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Juillet 2011: PULIGNY-MONTRACHET 1ER CRU CLAVOILLON DOMAINE LEFLAIVE 1958 (****) Arômes d'infusion de menthe, de thé froid et d'écorce d'orange. L'évolution tertiaire part sur le brou de noix, un peu comme sur des Savagnin jurassiens. L'ouverture le rend plus ample et plus fin. Le vin est une belle délicatesse. Millésime peu estimé, mais remarquable sujet. |